Témoignage de T.L. Osborn sur Fr. Branham

Expérience

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[Voici des extraits de l’allocution de l’évangéliste Tommy Osborn donnée lors d’une cérémonie souvenir le 26 janvier 1966 à Phoenix, Arizona.]


... Le premier soir où j’ai entendu et vu frère Branham prêcher, je n’ai pas entendu de Voix, je ne savais pas que cela avait été dit de lui, et je ne savais pas que la Voix venant du ciel avait dit ces paroles. Je ne savais rien de cela. Je ne me tenais pas avec les prédicateurs qui croyaient en lui. Mais, semblable à une Voix, j’ai entendu. J’ai su. Cela est venu à moi ! “Comme Jean-Baptiste fut envoyé comme précurseur de sa première venue, William Branham est envoyé comme précurseur de sa deuxième venue.”


J’étais un jeune prédicateur inexpérimenté. Je n’étais pas un théologien. Je ne connaissais pas les Ecritures. Pourquoi ai-je connu cela, je ne sais pas. J’ai dit : “Merci Seigneur, il a croisé mon sentier. Merci Seigneur, j’ai appris. Merci Seigneur, j’ai saisi.” Cela n’a pas pris dix soirs, seulement un soir.


Cette génération cherche un signe, un autre signe, un autre, et encore un autre ! Un, c’est assez ! Un, c’est suffisant ! Dieu a voulu, pour être sûr que nous ne manquerions point de connaître l’immuabilité de son Alliance, recommencer en ce vingtième siècle, en cette génération destinée à le faire revenir. Cette génération doit savoir.


Cette génération doit être inexcusable, car c’est à cette génération que cette oeuvre a été donnée. Alors il a envoyé un vase humain particulier, entouré de signes surnaturels pour attirer l’attention et pousser cette génération perverse à regarder, réfléchir, chercher et penser.


Ainsi, ce halo de Lumière qui est apparu à sa naissance, l’Etoile, l’Ange, le discernement, les dons, toutes ces choses furent données dans ce but. Pourquoi ? Pour nous montrer Dieu à nouveau ! Pour répéter ce qu’il nous avait montré en Jésus-Christ, quand il est venu dans la chair, et pour nous le rappeler une dernière fois. Comme Jésus, frère Branham a redémontré la chose même qui fit croire aux hommes que le vrai Messie était venu.


Il était voyant ; il voyait, il vivait dans les deux mondes, le visible et l’invisible en même temps, et transcendait les deux pratiquement sans cesse. Jésus a dit : “Mon Père agit jusqu’à présent, moi aussi j’agis... Le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père” [Jean 5:17,19]. Et voici qu’en ce vingtième siècle frère Branham vient et agit exactement de la même manière. De partout les foules toujours venaient. Pourquoi ? Parce que c’était une génération qui avait oublié ce que Dieu était. Nous allions à l’église, nous avions nos réunions sous tente, mais nous avions oublié. Nous avions besoin de le voir.


J’étais seul. J’étais prédicateur. J’étais sincère. Je priais pour les malades. J’étais loyal envers mon organisation. Mais j’avais oublié. Nous faisions du mieux que nous pouvions. Cela m’avait été dit par des hommes qui, j’en suis sûr, étaient aussi sincères qu’ils pouvaient l’être. Mais ils avaient oublié.


J’étais allé en Inde. Je voulais aider les gens. Mais quand j’ai rencontré les Hindous et les Musulmans, je n’ai pas pu gagner, car ils disaient : “Votre Bible n’est pas la Parole de Dieu. Notre Coran est la Parole de Dieu. Jésus n’était pas Son Fils. Jésus n’était pas Son Prophète. Mahomet est Son saint prophète.” Je n’ai pas pu prouver qui avait raison.


Ils avaient un livre noir, et j’avais un livre noir. Le mien était la Bible, le leur était le Coran. Lequel était le bon ? Ils croyaient le leur, je croyais le mien. Mais il n’y avait pas de preuve. Je suis revenu chez moi et j’ai entendu un sermon : “Si vous voyez Jésus, vous ne serez plus jamais le même.” Je l’ai vu le matin suivant dans une vision, et ceci a changé ma vie et m’a préparé à ce que Dieu envoyait sur mon chemin - l’homme de Dieu. J’avais vu le Seigneur, et aucun homme ne peut expliquer ce qui se passe quand cela se produit. Je savais qu’il était vivant.


Peu de temps après ceci, nous eûmes une convention, mais frère Branham est venu à Portland, dans l’Oregon. Or c’est là que se déroulait notre convention, et j’étais, en tant que secrétaire du district, le pasteur organisateur. Mais j’ai dû quitter la convention pour aller voir l’homme de Dieu. Ma femme y est allée, et elle m’a raconté ce qu’elle avait vu.


J’étais dans l’obligation d’y aller, j’ai dû y aller !

J’étais assis là, au troisième balcon du Civic Auditorium de Portland. Ce petit homme

du Kentucky est venu devant le micro, avec sa Bible serrée contre lui, et il a prêché. Quel message merveilleux ! Et si simple !

Son langage était celui de ses montagnes, mais il était aussi de Dieu. Dieu était en lui, je l’ai su. Il a expliqué les Paroles du Seigneur et il a agi comme si elles étaient toutes vraies, aussi vraies maintenant que depuis toujours.


Quand il eut terminé, plusieurs se tournèrent vers le Seigneur. Les malades ont été amenés devant lui, et ils défilèrent devant lui. Il y en avait tellement qu’il n’eut pas le temps de s’occuper de chacun. J’ai regardé et j’ai pleuré. A chaque instant il s’arrêtait pour rester quelques minutes avec une personne, parfois loin du micro, et je ne pouvais pas entendre ce qui se disait. Il semblait que quelque chose de merveilleux se produisait.


J’en ai entendu autour de moi qui critiquaient : “Regardez ! On les amène en les portant, et on les ramène en les portant !”. Moi, je n’ai pas vu cela. Frère Branham nous avait annoncé la promesse de Jésus-Christ : “Vous imposerez les mains aux malades et les malades seront guéris”. Et c’est ce qui arrivera, car la Parole de Dieu ne peut faillir, les Ecritures ne peuvent être brisées. Et j’étais assis là, le coeur débordant, me réjouissant à la pensée que lorsqu’il toucherait les gens, ils seraient rétablis.

Il ne m’est jamais venu à l’esprit que cela ne se produirait pas. J’ai été choqué d’entendre ces gens critiquer au cours de la réunion même. Il a arrêté une petite fille, et nous a demandé d’incliner nos têtes. Je l’ai entendu dire sans élever beaucoup la voix : “Esprit sourd et muet, je t’ordonne dans le Nom de Jésus-Christ, de quitter cet enfant et de ne plus revenir en elle.” Mais il ne l’a pas dit comme je l’avais entendu dire auparavant : il ne l’a pas dit comme les scribes et les pharisiens. Il a parlé comme quelqu’un qui a de l’autorité. Il pensait vraiment ce qu’il disait.


J’étais sur le point de l’aider. Je voulais faire de mon mieux, et je suis sûr que la plus

grande partie de l’auditoire pensait de même. Mais c’était terminé, le travail était achevé. Il l’avait dit et c’était terminé. Il avait dit au démon ce qu’il devait faire, et il s’attendait au résultat. Il savait qu’il était le patron, et il était évident que le démon le savait aussi.


C’était tout. La petite fille fut guérie avant que je sois au diapason. J’ai éclaté en sanglots. Oh, c’était merveilleux ! Cette petite fille était parfaitement guérie. Il m’a semblé que dix mille voix tournoyaient au-dessus de ma tête : “Tu peux faire cela. C’est ce que Jésus faisait. C’est ainsi que Pierre et Jean faisaient. Ce qu’ils ont fait dans la Bible, peut être fait aujourd’hui. La Bible est pour aujourd’hui.”


Beaucoup n’ont pas compris le signe dans la main qui était donné comme preuve. Cela préoccupait beaucoup les théologiens et les chrétiens qui trouvaient cela nouveau. Ils n’avaient jamais vu cela auparavant. Pourquoi les gens ont-ils alors crié que cet homme avait un démon et qu’il était Baalzébul ? Comment pouvaient-ils dire une telle chose ?


A l’inverse, il y a eu ceux qui ne croyaient pas que c’était un démon et qui prièrent pour recevoir le même signe. Je ne pouvais pas comprendre cela non plus. J’étais assis là à regarder, et il ne m’est pas venu à l’idée de désirer ce signe. Ce n’était pas mon affaire. C’était le Don de Dieu à une génération. Il ne m’est pas venu à l’esprit que c’était ce que je devais posséder. Mais ce qu’il a fait en discernant les pensées et les besoins des gens, me démontrait Jésus en action. J’ai vu Jésus ce soir-là dans une forme humaine appelée William Branham. J’ai vu Dieu à l’oeuvre dans un montagnard du Kentucky. J’ai vu la Parole de Dieu manifestée sur l’estrade, la Parole vivante qui ne peut être brisée.


Un signe nous dit où aller et vers quoi, et non : “Regardez le signe ! je suis un signe !”

Quel bien cela pourrait-il faire ? Le signe pointe vers la direction. Vers quoi ? Comment mes frères prédicateurs ne pouvaient-ils pas voir et comprendre ? Comment pouvaient ils dire que cet homme était un démon ? Comment pouvaient-ils dire que ce n’était pas de Dieu ? Comment un homme, un membre d’église, un chrétien, pouvait-il voir cela et ne pas y croire ?


Le signe est venu. Il ne se répètera pas. Plusieurs vont le réclamer. Plusieurs vont le chercher. Plusieurs vont manifester leur propre signe. Mais cela ne se répétera pas. C’est cette génération qui est prédestinée par Dieu pour ramener le Roi. Nous avons eu notre répétition générale. Notre mémoire a été rafraîchie. Nous avons marché là où Dieu a marché. Dieu, en prenant la forme d’un autre, a tracé nos sentiers, nos villes, et nos rues. C’est aussi certain que le fait qu’il a marché avec nous, d’une manière extraordinaire : frère Branham était entouré de signes surnaturels pour indiquer à nouveau cela.


Oh mon Dieu ! que mes frères chrétiens puissent entendre ici ce qu’il aura à leur dire.

Cela m’a montré Jésus à l’oeuvre. Cela a ajusté ma foi en l’Evangile pour ma génération. C’était le Saint-esprit à l’oeuvre devant mes yeux. Cela me démontrait la puissance du Nom que j’ai reçu en entrant dans la famille de Dieu, ce Nom qui est au-dessus de tout nom dans les cieux et sur la terre. Je porte ce Nom. Le Dieu que ce Nom représente est en vous et en moi. Je n’ai pas de signe, mais j’ai ceci. Devons-nous encore voir le signe sur ses mains ou l’entendre le répéter ?


Il disait : “Il est ici, la Nuée se tient là.” Il priait, ou parlait, et cela partait. Il l’a vu, nous en a parlé, et Dieu a même permis à l’appareil photographique de le capter pour nos yeux incrédules. Il a permis que la Lumière apparaisse et soit photographiée. Qu’exigeons-nous ? Pourtant, devant la plus grande démonstration de Dieu dans la chair qu’aucune génération ait pu contempler auparavant, l’homme reste incrédule...

T.L. Osborn